Les Big Data c’est bien, les Clean Data c’est mieux !

Abondance de données ne nuit pas ? Peut-être que si : seules 22% des données détenues par les entreprises françaises seraient « propres », c’est à dire utiles et d’importance stratégique. 21% seraient redondantes ou périmées et 57% « obscures » – impossibles à qualifier donc inutilisables.

C’est l’un des enseignements déniché par Claire Leroy, Chief Editor au CXP Group,  dans le récent rapport « Databerg 2015 » de Veritas.

La qualification et le pré-traitement des données est donc une étape clé, trop souvent sous-estimée. Sinon, le traitement inutile d’informations non pertinentes a un coût, estimé à 784 milliards d’euros d’ici 2020.

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